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On y cause de
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samedi 12 novembre 2011

Spellblast // Horns Of Silence

SPEELBLAST

Putain si c’est pas du nom ça.

A part Yyrkoon ou autre Balrog c’est quand même difficile de faire plus atypique. Moi qui voulait monter un groupe du nom de « Blood and Souls for Arioch » je crois que c’est plus la peine.
 
Les Italiens nous présentent donc ici leur premier album, avec un chouette bon gros nain au marteau en cover, prêt a pulvérisé d’un bon coup de « fumble » le zombi face a lui. Moi je dis « banco », et m’installe avec une Hobgobelin –la bière des grandes occases – dans mon canapé. Evidemment je m’attend a me faire écraser.

"In The Name Of Odin"(woooooooo le nom) commence fort, puisque l’intro de l’album nous fait entendre des pas d’homme dans la neige. C’est décidé d’ailleurs, tout bon album de guerriers assimilés viking devrait commencer de cette façon. Le morceau explose rapidement, avec des riff a la Manowar alors que le chanteur Jonathan Spagnuolo envole le morceau avec une voix atypique pour la scène italienne, plus proche de Blind Gardian. Le refrain semble tiré, lui, d’un morceau de Finntroll, instruments folkloriques à la clé. Le bridge introduit un solo typiquement Heavy.

La claque.

« Lost in the Forest » (et son méga refrain), « Losing Reality » ou  « Glory to The Gem » (et leurs airs de Heavy Symphonique) suivent le même schéma en renouvellant sans cesse les mélodies, en mélangeant des riff speed, des instrument plus folk et les sonorités purement Heavy.

Evidemment au bout de quatres titres dans le genre on pourrait croire qu’on va se lasser, mais que nenni. Deja car tout cela est exécuté d’une façon incontestablement bien maîtrisé et bien pensé. Ensuite parce que le meilleur morceau de l’album a mon sens vient de suite après, a savoir le phénoménal « Goblins Song », ressemblant a s’y méprendre a du ENSIFERUM. Un morceau explosant dans le folk-metal teinté de Heavy festif, un pur moment de bonheur a écouter en boucle (ce que j’ai d’ailleurs fait).

Il y a beaucoup a dire encore sur SPELLBLAST. Deja l’ambiance Fantasy qui se dégage de la formation (je veux pas ré-enchérir, mais vous avez bien constaté par vous-même le nom des morceaux). Gobelin, licornes, gemmes, chevaliers tout y passe. Sans parler de la perfection de chaque musicien, cet album est tout simplement a écouter sans concession.

Et dire que c’est un premier album !

1 commentaire:

Anonyme a dit…

Très bonne chro, bravo !